Après le trail du Ventoux de dimanche dernier et une semaine dédiée à la
marche rapide, je décidais de m'aligner ce dimanche aux 10 km de Chambéry.
Les 25 km effectués hier matin lors des 6h OFF des Mottets annihilaient mes espoirs de chrono. J'ai les cuisses dûres au réveil mais ayant mon dossard, je ne peux plus reculer.
Il fait 5° ce matin, pas vraiment une température de saison donc je pars couvert.
Le parcours sillonnant le centre ville permettait aux spectateurs de voir passer les coureurs plusieurs fois.
Après un 1er kilo effectué en 3'56, je prends une allure réguliére pour terminer en 40'41.
Thibaud
Dimanche 22 mars, 5 chamois prenaient le départ du Trail du Ventoux pour user leurs
sabots, encore engourdis par un hiver rigoureux, sur les sentiers du géant de Provence. Ce premier rassemblement lançait notre action de sensibilisation sur le don de soi entamée en
2006.
L’absence de vent accompagné d’un soleil généreux allait
permettre un excellent déroulement de la course avec au programme 45km, 2600m de D+ et surtout un passage au sommet du Ventoux.
La place du village de Bédoin réunissait pour la première fois les 1000 coureurs inscrits sur les 2 parcours (22 et 45km). Les
habitants, plus habitués aux cyclistes venus se mesurer aux 20km de cette ascension mythique, encourageaient quand même l’ensemble des traileurs. Après mûre réflexion, nous avons tous opté pour
des vêtements longs (Jean a hésité entre débardeur et maillot long, mais son essai sur un Grand Raid 73 l’a ramené à la raison !!)
Après quelques kilomètres sans difficulté, nous attaquons un chemin escarpé remontant tout le flanc
ouest du massif. Eric après avoir « descendu une dent », nous quitte rapidement. Je reste avec Hérald, qui a opté pour un départ prudent suite à une douleur au genou. Au ravitaillement
du 10 km, il prend la poudre d’escampette, j’espère que cette fois ci, il ne se perdra
pas !!
Nous débouchons après 2h50 de course au col des
Tempêtes avant d’attaquer l’arête terminale et de basculer sur le chalet Reynard. Le premier est passé depuis 45’, un extra terrestre anglais membre du TEAM SALOMON international,
impressionnant.
Les sommets enneigés des Alpes s’offrent avec
bonheur à nos yeux émerveillés, le spectacle vaut le détour. Lors de la descente un coureur m’interpelle « tu étais au Trail Blanc début janvier, je reconnais le maillot, c’est super ce que
vous faites » Comme quoi, une simple mais belle inscription sur un textile interpelle les gens. Je suis content d’avoir attiré l’attention et oublie les
difficultés.
La fin ressemble à des montagnes russes où
l’organisateur a tracé un parcours accumulant les montées juste pour le plaisir de grimper, si encore on s’éclatait dans les descentes mais ce n’est pas le
cas.
Je n’ai vraiment pas aimé les 13 derniers km,
heureusement que je termine avec Jean, à deux on trouve le temps moins long.
Belle journée avec 5 chamois au départ + 5 à l’arrivée + sensibilisation = mission
accomplie
Résultats : Eric 30 ème en 5h14 / Hérald 72 ème en 5h46 / Jean et Thibaud 82 ème en 5h51 / François 92 ème en 5h54
Un peu de VOUS, beaucoup pour la VIE
LES 7 ET 8 FEVRIER, LES CHAMOIS ONT JOUE DU BINIOU
Assez d’entendre toutes ces grandes vérités sur les principes météorologiques qui disent qu’en Bretagne :
- il pleut toujours,
- il fait froid,
- il y du vent,
- qu’il est capable de neiger après une éclaircie de plus d’une heure,…
Enfin, vous avez déjà entendu ça, et vous trouvez qu’ils exagèrent tous, comme nous, n’est-ce pas ?
Et bien, nous, les Chamois Tibo et Lolo décidons d’aller vérifier sur place en mettant à profit l’opportunité du Trail du Glaizig.
Descente en gare de St Brieuc le vendredi sur les coups de 15h : il pleut, il vente, c’est la froidure. Sans commentaire.
Installation dans la chambre d’hôtes : la pluie redouble d’intensité !!!!
Après quelques hésitations, décision est prise de commencer le ravitaillement purement breton : crêpes et cidre, mais tout est fermé. Madame Météo continue ses caprices et la meilleure des solutions pour garder quelques précieuses calories nécessaires aux efforts du lendemain est de se réfugier au cinéma.
Samedi, belle éclaircie qui permet d’arpenter les vieilles rues et le marché de la ville en toute quiétude, mais pendant ce temps, il neige à Lamballe (à 10km) ! Profitons de notre chance !
Les nantais Titi et Nono nous rejoignent et c’est sous un ciel presque tout bleu que nous dégustons frites et autre boudin : mets typiquement conseillés aux sportifs avisés que nous sommes.
Nous voilà bien repus pour aller récupérer nos dossards sous une pluie de grêlons, puis une averse de neige et une tempête de vent qui ne veut pas rester à la traîne! Il en faut pour tous, pas de jaloux dans ce monde sans concession de la météorologie bretonne.
Mais au moment du départ de la première course, les 15km du soir, tout est revenu au calme et c’est une belle ribambelle de lucioles qui s’étire sur les chemins boueux , mais on ne comprend pas pourquoi ?
Le lendemain matin, le soleil est le plus fort, il arrive à passer assez fièrement entre les quelques pauvres petits nuages qui ne font pas les fiers, et le vent, lui, il s’est envolé !! Mais où ?
Les courageux Titi, Nono, Renan et Tibo se sont inscrits sur le doublé : 15 le samedi et 30 le dimanche, et les voilà partis heureux d’être là et certains de profiter d’un petit bronzage à l’oeil !
Lolo, la raisonnable s’est alignée sur un 9 km de chemins bretons : forêts, champs, sentes boueuses et cours de fermes bien bouseuses! Quand on pense que certains se payent des cures de thalassothérapie, nous on l’a eue pour le prix d’une inscription : nous sommes vraiment des privilégiés, soyons en conscients !
Quand notre Nono franchit la ligne d’arrivée, le vent, la pluie et le froid ont décidé de reprendre les rênes, mais on s’en fout, on a fini !
Mais comment se fait-il que les coureurs aient été ainsi épargnés ?
Et bien tout simplement parce que le Trail du Glazig jouit d’une organisation hors paire, tout y est pour satisfaire les quelques 1500
fondus qui ont décidé de s’aligner sur la ligne de départ de Plourhan (accueil, ravitaillement, animation, bénévoles souriants, excellence des repas, et météo acceptable) pas un seul
cafouillage, les rouages sont bien huilés.
Alors, comment voulez-vous que la pluie, le froid, le vent soient les maîtres face à un tel professionnalisme de l’organisation.
Et puis surtout, il y avait les petits qu’il fallait préserver, ces enfants malades tractés par les bénévoles des Dunes de l’Espoir dans des joëlettes adaptées au tout terrain mais pas au froid et à la pluie, alors Dame Météo s’est associée à cette noble cause et c’est pourquoi nous avons tous vécu un moment de sport, de convivialité et de solidarité extraordinaire.
Allez, tous ensemble, hip, hip, houra pour ces gens qui n’attendent rien d’autre qu’ un sourire, une émotion !!!
Et comme le dit si bien la devise de l’association Laurette Fugain
Un peu de vous, beaucoup pour la vie !
Jean, Eric et Thibaud représenteront les chamois du Nivolet lors de la 55 ème édition de la Saintélyon.
Rendez-vous dimanche(s'il reste des forces) ou lundi pour le compte rendu.
www.saintelyon.com
Lorsqu'un trailer chambérien a la bonne idée de créer un trail sur les parcours d'entraînement des "Chamois du NIVOLET", ceux-ci ne peuvent répondre que présents.
Les trombes d'eau de samedi soir laissaient présager des conditions de course difficiles pour le lendemain. Mais bien au contraire, au lever du jour, un soleil généreux caressait la croix du NIVOLET enveloppée de son doux manteau neigeux.
2 parcours de 40 et 19 km allaient permettre aux coureurs de découvrir des sentiers magnifiques et enneigés par endroit.
Inscrits à la Saintélyon, samedi prochain, Eric et moi avons opté pour la sagesse en nous inscrivant sur le petit parcours.
En moins d'1h, nous franchissions le col de la Doriaz (km8)et empruntions une magnifique monotrace enneigée nous ramenant vers Les Déserts. C'est un avant goût de ce qui nous attend au Trail Blanc de Serre Chevalier en janvier prochain.
Cette longue et douce descente jusqu'à St Jean D'Arvey permettait aux coureurs de se libérer et de se faire plaisir. Malheureusement, suite à une erreur de direction à 2km de l'arrivée, nous nous sommes retrouvés à 5 un peu égarés. Nous franchissons la ligne d'arrivée en 1h41 mais avec 1km de moins au compteur.
Il est quand même dommage que les coureurs chambériens ne soient pas venus en plus grand nombre car les itinéraires proposés étaient magnifiques.
Merci à toute l'organisation.