Bruno.
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Bruno.
Le beau temps étant au rendez vous de ce début de semaine, que Manue, Hérald et moi-même nous nous élançons pour une trentaine de kilomètres sur les pistes de fond de ce site particulièrement fabuleux.
Il ne manque que la neige sur les sapins pour nous combler définitivement (n'est-ce pas Thibaud?).

Il y a des déplacements professionnels qui passent mieux que d'autres et pour un Chamois il est préférable de se retrouver en Tarentaise que d'être parachuter à Lyon en plein centre ville!
Donc lundi, j'étais à Bourg st Maurice (pour les initiés BSM) et rien de tel, avant d'attaquer un après midi de travail, que d'aller gambader dans la neige sur les hauteurs de cette charmante bourgade.
Je me suis dirigé sur une partie du parcours de la TDS et ce n'est pas avec les mêmes températures (au mois d'août lors de mon passage il devait faire 40°C) que j'ai abordé les premières pentes. Je me suis néanmoins rapidement retrouvé au soleil où d'un coup j'ai pris 10°C!
J'ai du parcourir une petite quinzaine de kilomètres et 700m+ en 1h35. De quoi aborder la journée sereinement.![]()
Bruno
Avant de repartir demain dans nos montagnes enneigées, nous profitons de cette journée printanière (15°) pour sillonner la corniche de l'Estérel.
D'un côté la mer, de l'autre les roches rouges des pointes escarpées du Cap Roux.
Notre esprit s'évade momentanément du côté de Calvi ou Piana.
Quelques privilégiers peuvent passer leurs vacances les pieds dans l'eau.
Un petit retour en arrière avec cette inauguration du 11 avril 1903.
Le pic du Cap Roux domine la pointe de l'Observatoire 450m plus bas.
Après l'urbanisation à outrance de la côte niçoise, le luxe écœurant de Saint-Jean-Cap-Ferrat et le flot incessant des voitures en bord de mer, nous optons ce matin pour la nature que l'on aime, celle à l'état pur.
Le ciel est d'un bleu azur mais éole souffle fort, il faut bien chasser les quelques nuages d'hier.
Nous laissons la voiture à Théoule sur Mer et partons sur les traces du trail des Balcons d'Azur. Le GR51 s'enfonce dans le vallon de l'Autel, le calme nous entoure.
Nous débouchons rapidement au col de Théoule surplombant Miramar. La piste zigzague au gré des vallons et parvient au col du Trayas où une magnifique vue sur le Mercantour enneigé s'offre à nous.
Encore un petit effort et nous arrivons au col de la Cadière, le pic de l'Ours est en face de nous.
Le GPS affiche 5,6km, que fait-on, demi-tour ou le tour complet du sommet des Grosses Grues? La chamois d'Or opte pour la 2ème solution ce qui va nous imposer un 4ème col, celui de Notre-Dame.
Elle en veut la Lolo, il faut dire qu'elle a lu le début du livre « Courir ou mourir » de Kilian Jornet, et là, plus rien ne peut l'arrêter.
Il ne nous reste plus qu'à nous laisser descendre jusqu'à la mer sauf qu'une mauvaise surprise nous attend, la piste remonte d'un seul coup jusqu'au col du Trayas. Pas de soucis, les Hokas survolent les pierres (facile..) et la bosse est avalée en un rien de temps. On est des Chamois, quand même.
Quel terrain de jeu, ce massif de l'Estérel, il y en a pour tous les goûts et en plus la vue y est somptueuse. Pourquoi ne pas y revenir en avril pour participer au trail des Balcons d'Azur, à étudier de prêt.
Nous retrouvons notre point de départ après 15,5km d'escapade et presque 500m de D+.
N'oublions pas que la maladie ne touche pas que les autres
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